Album | octobre 2026 | 21,6 cm x 28 cm • 56 pages | Papier : 978-2-89843-249-1 • 25$ | PDF : 978-2-89843-250-7 • EPUB: 978-2-89843-251-4 • 18,99$
Écrit par Félix Girard
Illustré par Félix Girard
Collection Tourne-Pierre
À partir de 6 ans
Habité par son amour des forêts et l’urgence des changements climatiques, Félix Girard signe une magnifique fable écologique.
Sylvestre a construit sa maison au creux d’un arbre. Il vit seul, dans sa forêt, au milieu des souvenirs d’un être aimé. Chaque été, il souffre de plus en plus de la chaleur et de la sécheresse et un soir, un terrible orage amène la foudre et le feu dans sa forêt. Il a à peine le temps de s’enfuir. Quand il revient sur les lieux de l’incendie, il voit partir en fumée toute sa vie passée. Mais une petite pousse attire son attention. Une cocotte d’épinette, qu’il gardait précieusement, a poussé au milieu des cendres.
Il décide de chérir cette petite pousse. Il la met dans un pot et part sur les routes. Cette pousse, devenue arbuste puis arbre, sera son compagnon de vie pendant de nombreuses années. Il traversera bien des paysages et des aventures avec son épinette noire. Un jour qu’il s’aventure dans un territoire plus escarpé, son arbre de plus en plus gros sur le dos, il peine à escalader une falaise et son pot se casse en mille morceaux. Il comprend alors que leur chemin doit se séparer, il laisse l’arbre s’épanouir au pied de la falaise, à l’abri du vent. Sylvestre se sent alors habité par une nouvelle mission, planter d’autres épinettes, comme celle-ci, et d’autres arbres. Il passa le reste de sa vie à parcourir le monde à la recherche de nouvelles terres à reboiser. Grâce à lui, des forêts entières reprirent leurs droits aux quatre coins du pays.
Mots-clés
aventure,
écologie,
environnement,
fable écologique,
forêt,
nature,
sciences naturelles,
transmission.
Écrit par Muriel Comeau
Illustré par Sylvain Cabot
Écrit par Jennifer Couëlle
Illustré par Ninon Pelletier
Écrit par Gabriella Gendreau
Illustré par Nahid Kazemi
Écrit par Angèle Delaunois
Illustré par Claire Anghinolfi